Je sable la pâte avec du beurre froid
Je travaille la farine avec le beurre froid pour obtenir un mélange sableux avant de rassembler la pâte. Ce sablage est au cœur de la texture que je recherche : un biscuit délicatement friable, qui cède sous la dent puis fond en bouche.
Je veille à ne pas trop travailler la pâte. Le beurre AOP Charentes-Poitou apporte son goût de beurre frais.
Trois farines pour le goût et la texture
Je travaille deux farines de grand épeautre, la T45 et la T65, pour associer leurs textures respectives. Leur complémentarité contribue au fondant et à la richesse du biscuit.
La farine de petit épeautre apporte un goût très savoureux et un côté croquant. Je recherche dans cette association une texture qui mêle fondant, caractère et plaisir sous la dent.
Sans œufs, avec du lait et de la crème
Mes sablés sucrés sont préparés sans œufs. J’utilise du lait et de la crème pour rassembler la pâte et lui apporter du fondant. Ils me permettent aussi de réduire la quantité de beurre dans la recette, tout en conservant la texture recherchée.
Le mélange de cassonade finement mixée et de sucre de coco, dans une recette moins sucrée, laisse davantage de place aux céréales et aux parfums choisis.
Un repos de pâte de 24 heures
Avant la cuisson, je laisse reposer la pâte pendant 24 heures. Ce temps fait partie de ma méthode, au même titre que le sablage et le façonnage : je ne le raccourcis pas pour aller plus vite.
Une cuisson lente à 150 °C
Je cuis ensuite mes sablés lentement à 150 °C. Je recherche une cuisson maîtrisée, qui respecte leur couleur et préserve la finesse de leurs arômes.
Le biscuit révèle sa texture après refroidissement : un premier croquant, une friabilité délicate et un fondant qui laisse le goût se prolonger. C’est cette succession de gestes qui signe mes sablés.




